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AHLAMAH :
Ou Achlamah.
Neuvième pierre du Rational du Grand Prêtre des Juifs, généralement
acceptée comme étant une améthyste.
AIGUE MARINE
:
Groupe des Béryls.
Silicate d'aluminium et de béryllium.
Al2Be3[Si6O18]
Propriétés physiques
et optiques et optiques : (+ Voir Spectre).
- Couleurs : Transparent à translucide. Bleu
clair à bleu verdâtre. La couleur est due à la présence
de fer.
- Dureté : 7,5 à 8.
- Densité : 2,67 à 2,71.
- I.R. : 1,577 à 1,583 (-0,006)
- Dichroïsme moyen.
- Système hexagonal (prismes hexagonaux allongés).
- Clivage imparfait.
- Cassure irrégulière à conchoïdale.
- Spectroscope : bande d'absorption dans le violet et plus fine dans le
bleu.
- Fluorescence nulle.
- Bleu soutenu à vert sous filtre Chelsea.
Gisements :
Brésil (Bahia : bleu pâle à
bleu-vert / Espirito Santo : limpide / Minas Gerais : foncé), Madagascar
(Tongafeno : bleu soutenu), Russie (Oural : bleu clair à foncé),
Inde, Viêt-Nam, Népal, Afghanistan, Pakistan, Nigeria, Namibie,
Mozambique, Zambie, Zimbabwe dans des roches intrusives (bleu foncé
avec flou).
Inclusions typiques :
Petits canaux où la lumière se réfléchi
parfois en blanc. S'ils sont nombreux, astérisme il de chat,
exceptionnellement étoile à 6 branches.
Fines inclusions liquides + mica, Quartz, feldspaths, grenat, tourmaline
et des cristaux de fer plus ou moins titanifère.
Imitations :
Verre teinté au cobalt ainsi que le spinelle
synthétique et les doublets (=>rouge intense au filtre Chelsea
>< verte pour aigue marine véritable).
Traitements :
Presque la totalité des aigues marines brésiliennes
ont subis un traitement thermique en vue d'en améliorer la couleur.
Reconnaissance : problème de surface (vaguelettes, gouttelettes
de fonte de la matière du creuset), inclusions en forme de boule
de neige, si les inclusions de rutile ont partiellement disparues, la
détection du traitement thermique est à 100% diagnostiqué.
Le traitement par radiation a été abandonné car les
pierres perdent leur couleur lorsqu'elles sont exposées au soleil.
Par contre, le traitement au radio-cobalt des béryls est de plus
en plus utilisé en vue de produire des aigues-marines maxixes,
d'un bleu violent et intense. Ces types de pierres rosissent sous filtre
Chelsea.
Synthèses :
Réalisable mais trop onéreuse pour
être commercialisée.
Confusions :
- Quartz
bleu vert (P.S. : 2,65 ; I.R. 1,54 ; éclat vitreux).
- Tourmaline
(P.S. : 3,10 ; I.R. : 1,62 Biréf : 0,018 ; fort dichroïsme).
- Topaze bleue (P.S. : 3,53
; I.R. : 1,61 - 1,62 Biréf : 0,008 ; fort dichroïsme).
- Euclase (P.S. : 3,10
; I.R. : 1,65 - 1,67 Biréf : 0,018).
- Saphir
de Ceylan clair (P.S. : 4 ; I.R. : 1,76 - 1,77 Biréf : 0,008 ;
léger dichroïsme ; givres en ailes).
- Zircon (P.S. : 4,20 ;
I.R. : 1,88 - 1,99 Biréf : 0,059 ; léger dichroïsme
; coloration artificielle par traitement thermique).
- Verre (P.S. : variable ; I.R. : 1,48 à 1,70 ; amorphe; bulles).
- Spinelle
synthétique (P.S. : 3,66 ; I.R. : 1,73 ; Mono. ; anomalies
sous polariscope, rouge vif sous filtre Chelsea).
- Corindon
synthétique (P.S. : 3,53 ; I.R. : 1,76 - 1,77 Biréf
: 0,008 ; bulles ; zones de colorations).
- YAG
bleu (P.S. : 4,65 ; I.R. : 1,83 ; Mono. ; Dispersion 0.028).
Appellations interdites :
- Aigue-marine brésilienne A.I. pour une
Topaze bleue.
- Aigue-marine chrysolithe A.I. de la Chrysolithe.
- Aigue-marine orientale A.I. pour un Saphir.
- Aigue-marine du Siam ou Aigue-marine siamoise A.I. pour un Zircon devenu
bleu par chauffage.
AIMANT DE CEYLAN
:
Terme donné à la Tourmaline
parce que celle-ci s'électrise lorsqu'elle est chauffée
(pyroélectricité).
AJKAÏTE
:
Ou Ajkite, variété d'Ambre.
AJOÏTE
:
Cu2Al[OH|Si3O9] 2H2O.
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleurs : Opaque, bleu.
- Dureté : (plus dur que la shattuckite ou la planchéite).
- P.S. :
- I.R. :
Gisements :
Minéral découvert vers 1958 à
Ajo, en Arizona.
AKABAR :
Terme donné dans les régions de l'Océan
Indien à du Corail
noir.
AKERITE :
Terme désignant une variété
bleue de Spinelle.
AKORI :
Corail
poreux des côtes Ouest Africain, également Samoa.
Couleur : rouge, bleu, violet.
Ce terme désigne également des matières travaillées
par les habitants de ces régions, soit du verre, de la roche ou
de la nacre.
ALBÂTRE
:
Gypse massif à grains fins. (V. Gyspe)
CaSO4 2H2O.
Propriétés physiques
et optiques et optiques :
- Couleurs : translucide à blanc.
- Dureté : 2 à 2,5.
- Densité : 2,30 à 2,33.
- I.R. : 1,520 à 1,530 (Biréf : +0,010).
- Système amorphe.
Traitements :
Comme l'albâtre est fortement poreux, il peut
facilement être teinté de n'importe quelle couleur.
ALBITE :
L'albite et l'orthose sont les deux types de pierres
composant la Pierre de Lune.
Na (Al Si3 O8).
Propriétés
physiques et optiques :
Couleur : blanc, parfois transparent à translucide
; éclat vitreux.
Dureté : 6,65.
P.S. : 2,62 à 2,76.
I.R. : np 1,527 - nm 1,532 - ng 1,534 (Biaxe négatif ou positif).
Système triclinique.
Gisements
:
Autriche, Suisse, France.
ALEXANDRITE
:
Famille des Chrysobéryls.
(synonyme : Pierre
Caméléon).
Les alexandrites de qualité gemme où le changement de couleur
apparaît nettement sont assez rares.
Aluminate de Bérylium.
Al2[BeO4]
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleurs : verte à la lumière du
jour, rougeâtre pourpre à la lumière artificielle.
Cause : les liaisons chrome-oxygène dont la longueur se situent
entre celles dans le béryl et celles dans le corindon.
- Dureté : 8,5.
- P.S. : 3,7.
- I.R. : 1,744 à 1,755 (Biréf. : +0.009)
- Biaxe positif.
- Système orthorhombique (prismes en colonnes, macles doubles ou
triples).
- Fortement trichroïque : intense rouge, jaune, vert.
- Spectre : lignes d'absorption liées au chrome.
- Faible luminescence rose.
- Clivage difficile.
- Cassure inégale à conchoïdale.
Gisements :
Roches intrusives avec métamorphisme de contact
mais surtout minéral d'alluvion.
Zimbabwe, Inde, Brésil, Sri Lanka Russie (Oural), Ceylan, Zambie,
Madagascar, Tanzanie.
Imitations :
Verres, doublets, spinelles synthétiques,
corindons synthétiques.
Inclusions :
- Des givres de guérison identiques à
ceux présents dans les corindons sont parfois rencontrés
dans l'alexandrite.
- Des plans de croissance ou de macle en lignes droites, parfois anglées.
- Les alexandrites il-de-chat présentent de très fins
canaux responsables du chatoiement.
Confusions :
- Andalousite
(P.S. : 3,5 ; I.R. : 1,64),
- Tourmaline
( P.S. : 3,0 à 3,2 ;I.R. : 1,615 à 1,661),
- Cordiérite
(P.S. : 2,59 ;I.R. :1,535),
- Corindon
synthétique ( P.S. : 4 ; I.R. 1,76 - 1,77 ; Biréf. :
0.008 ; zones courbes ; bulles ; reflets changeants violets, bleu-vert).
Synthèses :
Synthèse par dissolution anhydre. (Reconnaissance
: inclusions typiques de ce genre de synthèse : reliquats de fondant,
cristaux parasites noirs en formes d'aiguilles et de plaquettes notamment)
Fabrication : USA, Japon, Russie, Chine.
Voir également :
- Chrysobéryl - il de Chat - Alexandrite,
par le Prof. Dr. Schlossmacher (Z.D.G. n°40 de 1962, page 9).
- Provenance d'Alexandrite en Rhodésie du Sud par Dr. Hermann Bank
(Z.D.G. n°47 de 1964, page 11).
- Alexandrite synthétique (Z.D.G. n°50 de 1964, page 32).
- Alexandrite synthétique aux U.S.A. (Z.D.G. n°54 de 1964,
page 32).
- Alexandrite du Brésil (provenances) (Z.D.G. n°54 de 1965,
page 35).
- Examen minéralogique de l'alexandrite de Novello Claims, Rhodésie,
par H. Bank & M. Okrusch (Z.D.G. n°61 de 1967, page 33).
- Diagnostique de chrysobéryl - alexandrite à haut indice
(Z.D.G. n°61 de 1967, page 54).
- Grenat - Verre ,doublet comme imitation d'alexandrite (Z.D.G. n°64
de 1968, page 12).
- Synthèse d'alexandrites (T.E.C. n°241 de 1966, page 598).
- Alexandrite synthétique (T.E.C. n°254 de 1967, page 579).
- Spinelle artificiel, couleur Alexandrite (T.E.C. n°306 de 1972,
page 31).
ALGODONITE
:
Pierre rare de collection. Arséniate de cuivre
à éclat métallique grisâtre du Michigan. (V.
Epidote).
Cu6-7 As.
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleur : blanc étain à gris acier,
éclat métallique.
- Dureté : 3,5 à 4.
- P.S. : 8 à 8,39.
- I.R. :
- Système hexagonal.
Gisements :
U.S.A. (Michigan).
ALLANITE :
Voir Epidote.
Ca(Ce,Th)(Fe3+,Mg,Fe2+)Al2[OH|SiO4|Si2O]
Minéral faisant partie de la famille de l'épidote.
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleurs : Noir opaque à veinures blanchâtres.
- Dureté : 5,5.
- P.S. : 3,3 à 4,2.
- I.R. :
Gisements :
Les gisements de l'allanite sont assez rares : Allemagne, Norvège,
France.
Voir également :
- Le groupe des épidotes, par Véréna Theisen (Z.D.G.
n°48 de 1964, page 24 à 27).
ALMANDIN
:
Nésosilicate
Groupe des Grenats, et le
plus commun de ceux-ci. (synonyme almandine)
Silicate d'aluminium et de fer.
Fe3Al2[SiO4]3
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleurs : Transparent, rouge sang, rouge brunâtre,
rouge violet, rouge sombre à rouge foncé, éclat vitreux.
- Dureté : 7,5.
- P.S. : 3,95 à 4,32.
- I.R. : 1,78 à 1,81.
- Anisotropie anormale sous polariscope.
- Système cubique.
- Souvent faiblement biréfringent.
- Spectre du fer (3 bandes dans le vert = " drapeau de l'almandin
") + une bande dans l'orange et une dans le bleu.
- U.V. : nul.
- Cassure conchoïdale.
- Clivage difficile et imparfais.
Gisements :
Se trouve dans les roches métamorphiques
régionales, dans les roches volcaniques ou encore dans les roches
sédimentaires.
Sri Lanka, Inde, Viêt-Nam, Afghanistan, Brésil, Zambie, Madagascar
Syrie, Tanzanie, Tyrol, Ecosse, Suède, Mozambique,
Inclusions typiques :
Inclusion syngénétique de zircon,
l'apatite,
avec parfois des éclatements en forme d'aile.
Autres inclusions : titane sous forme de rutile orienté suivant
les directions cristalline du cristal hôte (ex : axe de symétrie
quaternaire), cristaux de rutile rouge-brun à noir, monazite, hornblende
(byssolite), augite, actinolite, trémolite, dendrite, divers sulfures
: pyrite, pyrrholite, pentlandite, cristaux transparents de Quartz, d'apatite.
Parfois astérisé.
Les inclusions solides sont nombreuses et variées, par contre les
inclusions liquides sont très rarement rencontrées.
Imitations :
Verres corindon synthétique
Confusion :
Spinelle, tourmaline rouge brunâtre, idocrase,
rubis, zircon rouge et brun.
Confusions :
- Le rubis.
- Le grenat pyrope (I.R. : 1,75).
- Le spinelle (I.R. : 1,71 à 1,72).
- La tourmaline et plus particulièrement la Rubellite (pierre anisotrope,
I.R. : 1,62 à 1,64 + dichroïsme).
Appellations interdites :
- " Almandin-spinelle " A.I.
- " Almandite " A.I. pour un spinelle synthétique.
- " Amaryl " A.I. pour un corindon synthétique vert.
ALUNITE :
L'alunite se présente en masses compactes granulaires.
KAl3[(OH)6|(SO4)2]
Propriétés
physiques et optiques :
- Couleurs : blanche,
jaunâtre, rougeâtre
- Dureté: 3.5 à 4
- P.S. : 2.7 à 2.8
- I.R. :
- Système : rhomboédrique
Gisements
:
Essentiellement : Italie
AMAZONITE :

Synonyme : microline.
Tectoaluminosilicate de potassium
Groupe des feldspaths (variété de microline).
Silicate double d'aluminium et de potassium.
KAlSi3O8
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleurs : vert-clair, vert-grisâtre vert
pâle à bleu-vert plus ou moins intense et bleu ciel, bleu
turquoise pâle ou vif.
- Dureté : 6 à 6,5.
- P.S. : 2,55 à 2,60.
- I.R. : 1,522 à 1,530 (Biréf : +0,008).
- Biaxe négatif.
- Système triclinique, prismatique
- Clivage parfais presque perpendiculaire.
- Les formes de l'Amazonite sont celles de l'orthose. Bien cristallisée,
elle présente un chatoiement nacré du à sa structure
en lamelles.
- Pléochroïsme rare.
- Fluorescence : faible
vert-olive.
Gisements :
L'amazonite cristallisée est très
rare. On en découvre de temps en temps à Broken Hill (Australie)
et, taillée, produit de petites pierres qui ressemblent à
des émeraudes.
Brésil, Madagascar, Inde, USA, Russie.
Inclusions :
Reflets argentés en forme de feuilles. Des
herborescences noires peuvent dans de rares cas être rencontrées.
Confusions :
Toutes les pierres vert-clair à bleu-vert
:
- Le jade jadéite (P.S.
: 3,30 à 3,33 ; I.R. : 1,66 ; sans reflet argenté).
- La chrysoprase (P.S.
: 2,65 ; I.R. : 1,53).
- Le Quartz aventuriné
vert (P.S. : 2,65 ; I.R. : 1,545 ; paillettes vertes en tant qu'inclusion
; rouge sous filtre Chelsea).
- La turquoise (P.S.
: 2,60 à 2,80 ; I.R. : 1,61 ; plus opaque et sans reflet argenté).
- La chrysocolle (P.S.
: 2 à 2,45 ; I.R. : 1,50 ; veinée, festonnée et sans
reflet argentée).
- La variscite (P.S.
: 2,4 à 2,6 ; I.R. : 1,56 ; sans reflet argenté et parfois
tachetée de brun-clair).
- La howlite
(P.S. : 2,30 à 6,30 ; I.R. : 1,50 ; anomalie sous polariscope ;
bulles et traces circulaires).
- La serpentine
(P.S. : 2,30 à 2,50 ; I.R. : 1,46 à 1,57 ; opaque ; baignée
bleue vert-pâle).
Imitations :
Les verres n'imitent que très lamentablement
l'amazonite.
Voir également :
- Les
feldspaths, de P. Van de Walle (TEC n°253 de 1967 page 516).
AMBLYGONITE
:
Pierre très rare et également rarement
taillée.
LiAl [(F,OH)PO4]
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleurs : Incolore, jaune clair ou couleurs très
claires mauve pâle, bleu très pâle, gris, verdâtre,
rose.
- Dureté : 5,5 à 6.
- P.S. : 3 à 3,11.
- I.R. : np 1,591 - nm 1,605 - ng 1,613, peut parfois aller jusque 1,643
(Biréf : -0,026 à -0,027)
- Biaxe négatif.
- Système triclinique.
- Clivage parfais.
- Faiblement verdâtre sous U.V.C.
Gisements :
Brésil, Amérique du Nord, France,
Australie, Guyane française.
Confusions :
Topaze.
Voir également :
- Some rare Materials de W.F. Eppler (TJG volume
12 n°7 de 1971, page 256).
AMBRE :

Synonyme : Succin, succinite.
Mélange de résines fossile provenant de végétaux
de plus d'un million d'années, d'acide succinite, d'huile volatile
avec une quantité de soufre.
Produit par le Pinus Succinifer.
Ne pas confondre avec l'ambre gris, matière première aromatique,
secrétée par le cachalot.
C10H16O
Chaînes hydrocarbonées aromatiques.
Propriétés physiques
et optiques :
- Couleurs : Transparent, translucide à presque
opaque, jaune, jaune miel à brun, blanc laiteux, noir, verdâtre,
transparent à translucide aspect un peu huileux.
- Dureté : 2 à 3.
- P.S. : 1,04 à 1,10 (max. 1,30).
- I.R. : 1,539 - 1,545.
- Pierre amorphe.
- Anomalies sous polariscope provenant de tensions internes.
- Clivage nul.
- Cassure conchoïdale et décollements internes fréquents.
- Fluorescence : blanc-bleuté à vert-jaune
- Piézoélectrique (chargé électroniquement
quand frottée).
Gisements :
Roumanie, Sicile, Saint-Domingue, Birmanie, Liban,
Saint Dominique, Eurasie, Baltique, USA,
(partout sauf Afrique
& Antarctique.
Inclusions typiques :
Bulles (peuvent rendre la pierre nuageuse), insectes,
arachnides, mille-pattes,
souvent figés dans une attitude
de lutte. Normalement, il ne reste que la carapace de l'insecte. Si l'ambre
est entré dans l'insecte, celui-ci sera totalement momifié
Feuilles, plumes, émailles de reptiles, poils de mammifères,
.
Traitements :
L'ambre est blanchâtre lorsque celle-ci comprend
une myriade de bulles d'air emprisonnées. Afin de faire disparaître
ce phénomène, la pierre est chauffée dans de l'huile
de Colza. Ces pierres contiennent alors des éclatements internes
en forme de feuilles de nénuphar doré.
Après quelques années, les pierres deviennent rougeâtres.
Pour les éclaircir, traitements aux produits chimiques.
Teinture.
Traitement chaleur + pression.
Imitations :
- Ambre pressé et ambre fondu provenant du
reste de taille (présence de bulles de gaz profilées).
- Doublets ambre/ambre dans lesquelles des in
- Copal : même origine. Teinte souvent plus jaune et plus dure que
celle de l'ambre, dureté plus faible et prend un moins bon poli.
- Rétinite : résine trouvée dans la lignite.
- Ambrite : masse jaune rougeâtre de Nouvelle Zélande.
- Verres et plastiques jaunes, bakélite rouge.
!!! dans ces fabrications, des inclusions peuvent être introduites
pour les rendre plus convaincantes : bulles, insectes morts (sans être
figés dans une stature de lutte).
Liste des confusions avec leurs caractéristiques
:
- Copal
(P.S. : 1,06 ; I.R. : 1,53).
- Ecaille (P.S. : 1,29
; I.R. : 1,55).
- Galalith (P.S.
: 1,33 ; I.R. : 1,54).
- Erinoïd (P.S. : 1,32 ;
I.R. : 1,53) = imitation de l'écaille.
- Bakélite (P.S.
: 1,28 ; I.R. : 1,64).
- Celluloïde (P.S. : 1,38
à 1,42 ; I.R. : 1,49 à 1,50).
Synthèses :
- On sait que, depuis la dernière Guerre,
toute la région de la Baltique où se trouvait l'ambre naturel
est aux mains des russes qui n'en exportent plus vers les pays d'Occident.
En Allemagne de l'Ouest, on a mis au point une formule d'ambre synthétique
à base de résine synthétique, ressemblant à
s'y méprendre à de l'ambre naturel.
Ce nouveau produit est principalement travaillé dans les fabriques
de bijoux de Bavière. (Technica n°88 de mars 1954)
- Extrait de racine de certains arbres, mélangé avec un
peu d'ambre.
- Résine artificielles ( Reconnaissance : souvent plus dense que
l'ambre).
Appellation interdite :
- " Ambre Mexicaine " A.I. pour de la Bacalite.
Voir également :
- L'ambre dans la mythologie grecque, Technica n°109
d'octobre 1955.
- Nouvel essor de l'ambre par le Dr. H. Steinert (ZDG n°42 de 1962,
page 23).
- Nouvelle découverte d'ambre en Lituanie (ZDG n°49 de 1964,
page 35).
- Ambre naturel et ambre pressé, par le Prof. K. Schlossmacher
(ZDG n°52 de 196, page 10).
- Polybern, une imitation d'ambre (ZDG n°53 de 1965, page 58).
- L'ambre est né sous le climat marin tertiaire, par le Dr. Steinert
(ZDG n°63 de 1968, page 13).
- Légende de l'ambre (AFG n°9, page 12).
- Travail de l'ambre (TEC n°82 de 1953, page 601).
- L'ambre synthétique (TEC n°88 de 1954, page 151).
- Nordsee-Bernstein, par H. Jöns (ZDG 19 de 1970, n°3/4, page
143).
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